Bernard, FOENKINOS David

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  • Broché: 82 pages
  • Editeur : Les Editions du moteur (24 mai 2012)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2918602256

L’HISTOIRE

Il s’appelle Bernard. Il a cinquante ans. Une femme, un enfant, un bel appartement. Et puis le voilà qui fait un petit pas de côté, et hop, sa vie bascule, il se retrouve obligé de retourner vivre chez ses parents. À cinquante ans. Est-ce qu’on peut décemment cohabiter sous le même toit que ses parents quand on a cinquante ans ? Il se retrouve à dormir dans son lit d’enfant, à manger à 19 heures précises sinon ses parents lui font passer un sale quart d’heure.

David Foenkinos est l’auteur d’une dizaine de romans traduits en vingt-cinq langues, dont La délicatesse, best-seller vendu à un million d’exemplaires et adapté au cinéma avec Audrey Tautou.

MON RESSENTI

C’est un court texte, qui se lit en une heure, qui nous met le sourire pour la journée.
C’est vraiment une histoire bien ficelée qui se lit d’une traite et encore une fois l’auteur fait mouche. Il arrive à nous emporter avec une histoire très banale. Quel talent !!
J’ai bien ri et je pense que l’on peut facilement s’imaginer à sa place au moment où il dit ce qu’il a sur le coeur à ses parents. On s’imagine même pas supporter cette situation et on en arrive à avoir pitié de ce pauvre bougre.

Je pense bien offrir en quelques exemplaires tellement c’est frais, divertissant et sans aucune prétention ! Un très bon moment en compagnie de Bernard!

Ce qui ajoute  au plaisir de le lire c’est que ce Bernard pourrait être n’importe qui, c’est une sorte de Tanguy de 50 ans. C’est très actuel, dans l’air du temps .

VERDICT

Je vous le conseille surtout pour les vacances , il se lit très vite . Idéal aussi pour les trajets en transports en commun ou dans une salle d’attente.

EXTRAITS

« Je n’avais jamais été doué avec les femmes,et parfois même je me disais pour rire que si j’avais été doué je n’aurais pas épousé la mienne. »

**********

« J’ai préféré couper court. Je n’avais pas le courage de me disputer avec mon père sur l’étanchéité de son appartement. Surtout que je savais bien que, pour lui, son appartement avait autant de valeur que son fils. Parfois, quand il parlait du salon, j’avais l’ étrange impression d’avoir un frère. »

**********

« Tu as dix minutes de retard » a-t-il beuglé.C’était donc ça.Comment avais-je fait pour oublier que je vivais chez des talibans de l’exactitude »

 

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