L’homme qui m’offrait le ciel, BEYALA Calixthe

l homme qui m offrait le ciel

  • Broché: 214 pages
  • Editeur : Editions Albin Michel (4 avril 2007)
  • Collection : LITT.GENERALE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2226177159

L’HISTOIRE

Elle est noire, africaine, célibataire et mère d’une ado rebelle. Il est blanc, occidental, marié sans enfants. Entre eux un amour fou. Une rencontre improbable, elle qui se bat pour les déshérités, lui qui vit dans un monde de célébrités. Et pourtant ils vont s’aimer…

L’Homme qui m’offrait le ciel est le récit d’une passion absolue. Mais la passion peut-elle lutter contre les pressions sociales, le confort des habitudes et la peur de l’inconnu ?

MON RESSENTI

Calixthe a aimé Michel Drucker ( c’est lui l’Homme ). Est-ce un roman ou un journal intime, tant peu de choses sont cachées ? Je trouve qu’il y a une certaine indécence à étaler son adultère comme ça. Je préfère nettement quand l’auteur prend position pour l’Afrique et le peuple africain et quand elle écrit de vrais romans.

Peut importe comment s’est soldé leur aventure, elle n’appartient qu’à eux et on ressent l’amertume de l’auteur. C’est pour ceux qui s’intéressent à ce microcosme, un peu voyeur ,  le style est  accessible.  Ce livre est au plus distrayant. J’ai acheté le livre  pour de mauvaises raisons attirée par le mystère Michel Drucker présenté de tout temps comme le gendre idéal. Je me suis faite avoir et c’est bien fait.

L’intérêt  s’il devait y en avoir un, est  la complexité des relations de ce niveau et les problèmes raciaux qui sont dépeints sans concession.

VERDICT

A lire un jour où l’on est pas exigeant et que l’on veut juste passer le temps.

EXTRAITS

« Il en est ainsi depuis la nuit des temps : les promesses n’engagent que les imbéciles. »

**********

« Le bonheur se suffit à lui-même et cet état me mit dans l’incapacité d’écrire, de créer, d’imaginer, de concevoir ou d’inventer. Les pages de mon ordinateur demeuraient désespérément vides. Les feuilles vierges me narguaient et les phrases qui surgissaient de mes mains semblaient comme enfermées dans une armure. Je regardais fixement mon écran. On eût dit un trou, un trou terrifiant que je n’arrivais pas à combler tandis qu’à l’extérieur, la vie continuait à faire son cinéma. »

**********

« Dans la vraie vie, le temps écorne l’amour jusqu’à la désalliance. »

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