Sept histoires qui reviennent de loin, RUFIN Jean-Christophe

51I-8lc5z1L._

  • Poche: 192 pages
  • Editeur : Folio (13 septembre 2012)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070447987

L’HISTOIRE

Sept histoires fortes, drôles, émouvantes.
Sept petits romans avec chacun son intrigue, ses personnages, son dénouement inattendu.
Sept lieux du monde, Mozambique, Kirghizie, île Maurice … qui apportent leurs couleurs et leurs parfums.
Sept occasions de donner aux grandes questions contemporaines un visage humain.
Sept instants de vie.
Un même bonheur de lecture.

MON RESSENTI

J’ai passé un bon moment de lecture et d’évasion à la lecture de ces nouvelles. Comment voyager au bout du monde sans bouger de son fauteuil ? Et bien en se calant dans son canapé avec une petite musique sympa et une petite boisson et ce sympathique petit livre.

La part belle est faite aux personnages de chacune de ces nouvelles,  y a de la poésie, du fantastique, du rêve, de l’humanité. Le thème principal est le temps.

C’est pas mon préféré de l’auteur mais j’ai bien aimé.

VERDICT

Pourquoi pas ? Ca se lit rapidement et il y aura forcément une nouvelle qui vous plaira. Parfait pour une salle d’attente.

EXTRAITS

« A l’heure où j’arrive au bord de l’eau, le soleil affleure à peine l’horizon. Les palmiers et toute la végétation alentour se dressent lentement vers le ciel tandis que les nuages, quand il y en a, fatigués d’avoir couru toute la nuit après la lune, s’allongent sur l’horizon et rôtissent au petit feu du soleil. »

**********

« Nous ne sommes plus des jouvenceaux. Je peux même dire que nous vieillissons. La tendresse entre nous prend une tonalité presque douloureuse mais plus belle encore que pendant notre jeunesse. Ce que nous partageons n’est plus seulement la santé, la beauté et la force mais aussi les inconvénients de l’âge, l’angoisse du temps qui vient et les souvenirs, bons ou mauvais, qui ont fait notre vie. »

**********

« En 1963, j’étais un tout jeune violoniste, un virtuose un peu singe savant, élevé par des parents ordinaires quoiqu’ils eussent traversé l’Europe en flammes depuis leur Russie natale. Toi, la petite Française pur jus, tu semblais en avoir vu bien d’autres, sans doute parce que tu étudiais les lettres. Tu ne sortais pas des livres, mais ils t’avaient donné ce qui me paraissait alors une grande maturité. Tu parlais de l’amour avec l’expérience de plusieurs milliers de pages. »

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