Les hommes sont des maîtresses comme les autres, CHEREL Guillaume

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  • Broché: 197 pages
  • Editeur : PLON (1 mai 2013)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2259218938

L’HISTOIRE

Au lycée, Jérôme aime Ava sans oser se déclarer. Si bien que celle qui n’attendait qu’un geste finit par se lasser et disparaître. Pris de regrets, Jérôme lui écrit une lettre enflammée à laquelle elle ne répond pas… Trente ans plus tard, Ava contacte Jérôme via Facebook. Fou de joie, il pense avoir enfin retrouvé la femme de sa vie. Sauf qu’Ava est mariée…

Voici enfin un roman-plaidoyer pour la cause des amants. Si l’on plaint souvent les maîtresses bafouées par des hommes qui leur font croire qu’ils vont quitter leur  » légitime « , on s’intéresse peu à la souffrance des hommes épris de femmes mariées. Et l’on apprend que les romantiques ne sont peut-être pas celles qu’on croit et que la condition d’amant est loin de n’être qu’une partie de plaisir.

Dans un style écrit avec la fièvre de quelqu’un qui sait de quoi il parle, Guillaume Chérel livre ici un récit original sur l’adultère. Il a déjà publié une biographie de London et d’Hemingway ainsi que plusieurs romans, notammentLes Enfants Rouges(Flammarion, 2001),Les pères de famille ne portent pas de robe(Julliard, 2005) etPrends ça dans ta gueule ! (Le Rocher, 2006).

MON RESSENTI

C’est pas mon préféré de l’auteur les enfants rouges est le plus beau de ces romans. C »est pas son style habituel mais c’est sympa. Ca aurait pu être une énième histoire sur l’infidélité mais là c’est différent car pour une fois c’est du point de vue de l’homme que l’on vit l’histoire. Le titre est accrocheur et la couverture est bien trouvée.

C’est frais, il y a de l’humour et c’est bien écrit. C’est pas le roman de l’année mais il  vaut le coup d’être lu et ne ressemble pas aux autres romans.

Le sujet est traité en profondeur sous des airs légers  il y a beaucoup de profondeur. Il faut le prendre pour ce que c’est un roman léger pour se détendre. Il n’ y a ni apitoiement, ni ton moralisateur. Le narrateur raconte tout simplement son histoire telle qu’il la vit. L’auteur laisse le lecteur se faire son idée .

VERDICT

Un livre sympa à lire en vacances ou entre deux lectures trop sérieuses, histoire de se détendre.

EXTRAITS

« Elles, quand elles disent stop, c’est fini de chez fini. rideau. schlack ! le couperet tombe. On n’existe plus ! elles appellent ça du courage … J’appelle ça de l’égocentrisme. »

**********

« Moi qui chéris tant ma liberté, je suis devenu dépendant de quelqu’un. Dans l’attente, j’en ai perdu mon identité. Elle me consomme. Prend l’ascendant. Je ne suis que l’amant. Je passe après. L’autre. »

**********

« Les femmes ont le droit de se plaindre, de s’épancher, pas les hommes.Nous devons être forts, ne pas nous justifier, ne pas avoir d’états d’âme. »

 

 

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