Quelle chance, une tuile, SIMON Marine

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Merci aux Editions Le Souffle d’Or

  • Broché: 142 pages
  • Editeur : SOUFFLE D’OR (3 juin 2014)
  • Collection : CHRYSALIDE (SOU
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2840585138

L’HISTOIRE

Et si nous cherchions à saisir l’intention positive cachée derrières nos déconvenues, plutôt que de subir nos mésaventures ? Nous découvririons, sans doute, qu’elles nous préparent de bonnes surprises : à nous de nous y ouvrir !

Marine Simon nous invite à nous plonger pleinement dans nos « mésaventures » et à en apprécier toute la magie initiatrice ! Cette immersion nous fait prendre conscience de nos vies et des leçons qu’elles ont à nous offrir.
Elle met à notre disposition une quarantaine d’histoires, de contes et de témoignages pour nous aider à célébrer la Vie, comme une grande danse d’amour dont il faut saisir le pas pour pouvoir s’y élancer ! Autorisant une lecture libre et fragmentée, ce livre permet à chacun d’atteindre cet état d’esprit à son propre rythme.

« De la moins contrariante à la plus inconvenante, nos déconvenues ont tant à nous donner que j’avais envie d’en partager la dégustation avec vous. »

MON RESSENTI

Un livre court sur le positivisme ou comment transformer nos petits malheurs en positif. J’ai bien aimé le choix de l’auteur de l’agrémenter de contes et de témoignages qui aident vraiment à voir comment mettre en application les conseils distillés au gré des pages.  Ce n’est pas un livre moralisateur ni accusateur, il nous laisse le choix de lire les chapitres qui nous parle plus, de lire dans le désordre, de le lire en une fois ou en plusieurs.

J’ai passé un bon moment de lecture et d’introspection, je pense qu’il peut aider les personnes stressées ou en manque de confiance en soi

VERDICT

Un petit guide sympa qui permet de donner quelques pistes à suivre pour se sortir de la spirale de la fatalité. Et si on positivait  ?

EXTRAITS

 » Et vous, qu’en est-il de votre relation au hasard ?

À nous avoir observés longtemps, il me semble qu’en grande majorité, nous croyons tous au hasard lorsque c’est de bonheur et de réussite qu’il nous comble. Lorsque c’est ainsi que la Vie nous exprime son amour.
Nous sommes prompts à faire les liens alors, à trouver le sens. Lorsque des faits incroyables nous font dénicher la maison de nos rêves, le boulot auquel on rêvait ou l’amour que l’on attendait… Comme si nous savions qu’en fait, il n’y a pas de hasards, que tout est lié et se met en place suivant une dynamique qui nous échappe, c’est vrai, mais qui nous comble, tant mieux !
Comme si cette aptitude à relier les faits était innée pour nous et nous permettait d’entrer, en riant, dans le grand jeu de la Vie.
Oui, mais lorsque ce n’est pas de bonheur que vient nous parler le hasard, lorsque c’est une tuile qui nous tombe dessus, nous voilà perdus. Mis au ban. Jetés hors du cercle.
«C’est pas du jeu !» avons-nous envie de crier.
Nous qui avions tant confiance, voici que la Vie nous trahit.
Et de se promettre «d’économiser sa joie» la prochaine fois qu’elle nous sourira.
De là à penser que la Vie n’est que lutte et méfiance, il n’y a qu’un Pas.
Mais que nous arrive-t-il ? Pourquoi notre belle aptitude à décoder les signes du hasard nous quitte-t-elle lorsque vient le tour de la «soupe de crapauds» ?
Démunis, nous levons le poing ou pleurons sur notre sort…
Il ne s’agit pourtant que de l’autre face d’une même dynamique. De la nuit du jour, de la peine du bonheur. Ne serait-ce pas là aussi la Vie ?
Tout, ici-bas, répond à cette loi de la dualité.
Chaque chose n’existe que parce que son contraire partage avec elle cette existence. On ne dit qu’il fait «clair» que parce que la nuit, il fait «sombre», qu’il fait «froid» que parce qu’en d’autres saisons il fait «chaud».
Et nous oublions, dans notre fantasme d’impuissance, que c’est aussi lorsqu’il fait le plus froid que la nature se prépare à renaître à la chaleur à venir.
Être en vie et n’accepter le jeu que du hasard heureux, c’est comme vivre à moitié. Ne se sentir vivant que dans le bonheur et subir, s’apitoyer, le reste du temps.
Pour ma part, j’aime aussi les hasards malheureux, les tuiles, ce que j’appelle les «soupes de crapauds de la vie».
A défaut de me bercer de béatitude, celles-ci me poussent à me libérer de mes croyances limitantes anciennes et me conduisent toujours plus haut dans la réalisation de mes plus profondes aspirations.
Les accueillir totalement, en décoder le sens, découvrir au fond de l’assiette le cadeau d’évolution qu’elles nous tendent pour élargir toujours davantage nos marges de manoeuvre, notre amour de la Vie, est l’invitation que j’avais envie de vous lancer.
En guise d’introduction, voici l’histoire du Secret de l’Arbre, inspiré d’un conte indien.
Elle vous soufflera à l’oreille comme la noirceur est chère à la lumière, le froid au chaud, la tristesse à la joie… et vous préparera à la suite du voyage. »

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