Zebraska, BARY Isabelle

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Merci aux éditions Luce Wilquin

  • Broché: 224 pages
  • Editeur : Editions Luce Wilquin (15 septembre 2014)
  • Collection : SMERALDINE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2882534957

L’HISTOIRE

Martin Leroy, quinze ans six mois et vingt-deux jours, vient de recevoir un étrange cadeau : un paquet de feuilles reliées. Il croit d’abord à une farce on ne lit plus de livres en 2050, mais lorsqu’il découvre sur la première page la dédicace À mon petit zébron Marty, il est pris d’un véritable tremblement. Au risque de paraître ringard, il entame clandestinement la lecture de ce texte qui dévoile la vie mystérieuse et bouleversée d’un enfant Haut Potentiel dans les années 2010 et celle de sa mère touchante et burlesque à la fois… Il comprend peu à peu qu’il n’est pas étranger aux secrets bien gardés que renferme le récit. On les appelle HP, HPI, surdoués, précoces, zèbres… Comme la plupart d’entre nous, Isabelle Bary ignorait tout de leur monde extraordinaire avant d’y être inopinément plongée. À l’abri de toute prétention, avec tendresse, humour et fantaisie, Zebraska tente de démystifier ces enfants pas comme les autres, menottés à des clichés fumistes et si souvent incompris. Un roman où se reconnaîtront en souriant tous les parents soucieux de léguer tant bien que mal leur héritage à leurs enfants.

MON RESSENTI

Un livre que j’avais hâte de lire pour plusieurs raisons,  j’aime le sujet de l’héritage que l’on veut léguer à nos enfants, la thématique du futur où la lecture n’a plus sa place (quelle horreur!) et celle des enfants précoces auxquels je m’intéresse beaucoup (enfants indigos). Toutes les conditions étaient réunies pour que cela me fasse passer quelques bonnes heures de lecture.

Par certains côté je reconnais des petits zèbres de chez moi et le moins qu’on puisse dire c’est que ça peut être épuisant de répondre à toutes les questions les plus pointues, à aller à l’école pour qu’on nous explique qu’un enfant n’a pas à reprendre son professeur, ni à lui dire que ce qu’il demande est idiot et ne sert à rien. Des rendez-vous où l’on vous dit qu’on a l’impression que votre enfant les prends de haut. L’école n’est pas adaptée à ces enfants là qui s’ennuient facilement si leur cerveau n’est pas stimulé.

Dans ce livre il y a une vraie réflexion sur le futur, sur ce que l’on souhaite laisser aux générations futures,j’ai trouvé beaucoup d’humour, de tendresse et de bienveillance et ça ne court pas les rues de nos jours.

C’est un livre positif qui est une ode à la vie et au bonheur. Je me suis beaucoup questionnée après l’avoir refermé et j’ai décidé de le faire lire à mes ados. C’est un très beau livre, facile à lire et profond, un livre intelligent.

Un livre bien écrit et qui nous livre un message essentiel dans notre monde où l’on nous pousse à tous nous ressembler et à penser la même chose que le voisin : SOYEZ VOUS-MEME et Non LA DIFFERENCE N EST PAS UNE MALADIE NI UNE HONTE.

VERDICT

A lire, à faire lire, à offrir, à se faire offrir, à emprunter, à partager , un très bon roman sur un sujet peu abordé. j’ai adoré !

EXTRAITS

 » Thomas voulait être comme les autres, ils les aimait profondément, mais il n’aimait pas leurs jeux ni leurs idées. Il parlait comme un avocat du barreau, balançait son corps d’avant en arrière en criant lorsque quelque chose le contrariait, s’endormait difficilement, s’isolait dans des pensées inaccessibles, s’enfonçait les doigts dans les oreilles lorsque les sermons de mère lui rappelaient qu’il n’était qu’un enfant. »

**********

 » Tout est affaire de mots ! Ou plutôt d’images que ces mots créent en nous. Si on change la définition d’un mot, ou si on transforme l’image que ce mot projette en nous, on modifie aussi notre façon de vivre. On ne voit pas les choses comme elles sont vraiment, mais comme nous les ressentons. Ce ne sont pas simplement nos yeux qui voient, mais toute notre personne, avec ce qu’elle sent, goûte et ressent, son passé, son histoire. Les mots sont beaux par cette seule perspective. Quand je lis les mots écrits par un autre, ils ont son parfum, mais ma couleur. Et c’est ce mélange qui est détonnant! Ca procure comme un vertige. J’ai fait l’exercice pour le mot bonheur »

**********

« Comment lui dire que s’il est gauche, c’est parce qu’entre sa tête et son corps, le combat est inégal ? Que son esprit a toujours une longueur d’avance et que les bras, les jambes, les doigts font ce qu’ils peuvent, mais qu’ils ne suivent pas? Que ce qu’il ressent comme une tare est un cadeau  ? »

 

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