Je peux très bien me passer de toi, VAREILLE Marie

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  • Broché: 320 pages
  • Editeur : CHARLESTON EDITIONS (8 juin 2015)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2368120378

L’HISTOIRE

UN PACTE ENTRE COPINES, UN EXIL, UN NOUVEAU DÉPART…
JUSQU’OÙ IRONT-ELLES ?
LA COMÉDIE ROMANTIQUE DE L’ÉTÉ !

Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme et réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu.

De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu… Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

« Une petite merveille » Joanna, du blog Des bulles et des mots
« Je l’ai aimé, je l ai adoré, je vous le recommande ! » Marine, du blog a touch of blue… Marine

MON RESSENTI

Un roman léger, frais , qui fait du bien dans ces temps moroses. J’avais lu le précédent livre de l’auteur et j’avais beaucoup aimé. Son talent se confirme avec ce deuxième roman, deux copines, des promesses, des aventures, des voyages et de l’amitié.

On s’attache très facilement à Chloé et Constance qui sont sympas et très différentes et c’est elles  qui nous racontent leur histoire. Il y a pas mal d’humour, d’autodérision et forcément des situations qu’on a vécu ou des proches. Il y a le thème de la solitude et du manque de confiance en soi.  Une histoire originale et gaie qui m’a bien diverti et m’a fait oublié la rentrée et ses affres.

Je continuerai à lire les livres de cet auteur que j’apprécie énormément et je suis ravie qu’elle fasse partie du catalogue Charleston qui est vraiment une maison d’édition que j’affectionne. On passe du rire aux larmes, on se questionne sur le sens de la vie, au final n’est-il pas préférable d’être nous-mêmes et ne pas essayer d’être une copie ?

Ce que j’ai aimé c’est aussi que ce sont des situations de la vraie vie, des héroïnes qui pourraient être nous , notre voisine, notre soeur, notre amie.  La scène du coiffeur c’était tout à fait moi, cette foutue politesse mêlée à de la timidité qui fait qu’on pense non et qu’on dit oui .

Et puis j’aime bien le titre qui me fait penser à la chanson du même titre de la Mano Negra et ça j’adore

VERDICT

Une lecture agréable, douce mais pleine de pep’s quand même que je recommande à toute personne souhaitant s’évader un peu de ce monde qui ne tourne pas rond du tout.

EXTRAITS

 » De toute façon c’est la meilleure partie, la rêvasserie. Moi, je voulais que la vie soit comme une comédie musicale, que les gens se mettent à chanter et à danser dans la rue, que tout le monde soit gentil au fond, et que les histoires se terminent bien. Mais la réalité est pourrie, dans la réalité on n’est jamais heureux, rien ne marche et tout finit mal. Le bonheur n’existe que dans les livres et l’imagination des rêveurs. Le bonheur n’existe pas. »

**********

« Le coiffeur s’appelait Jean Eude:
-My love, on va donner de la structure à ton cheveu, un peu d’angle, parce que là c’est plat plat plat, sans caractères. Si tu veux garder ta base longue, il faut du mouvement, du volume entre les pommettes et le menton pour faire ressortir le doré dans tes yeux, tu vois, là je vais épouser ton implantation, challenger ta double texture, on va te faire du foncé en racine, et trouver un blond qui t’appartienne vraiment parce que là c’est terne terne terne, ton blond naturel c’est pas le tien, et moi je dis, non non non, je vais te destructurer tout ça et te donner de la lumière.
J’ai pensé: au secours! au secours! au secours!
J’ai dit:
-OK.
Et de toute façon, il avait déjà commencé. »

**********

« Lundi matin. Métro. Le métro c’est Paris. Si je devais écrire un livre qui parle de Paris, la moitié de l’intrigue se passerait dans le métro, ou alors, ce ne serait pas vraiment un roman parisien. »

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