A couteaux tirés, Olen Steinhauer

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L’HISTOIRE
Henry Pelham se rend en Californie et revoit à cette occasion Celia Favreau, son ancienne maîtresse. Tous deux ont été agents secrets, à Vienne, et ne se sont pas revus depuis l’attentat terroriste qui a coûté la vie à cent vingt personnes dans un avion, cinq ans plus tôt. Celia a quitté la CIA et a fondé une famille. Malgré les sentiments qu’il éprouve encore, Henry a aujourd’hui une mission à remplir : découvrir ce qu’elle sait sur cette terrible journée où tout a basculé. Un huis clos époustouflant où un simple dîner de retrouvailles, du moins en apparence, se transforme en habile joute verbale, chacun jonglant entre discussion personnelle et professionnelle, chacun poussant l’autre dans ses retranchements pour sauver sa peau… Une plongée magistrale dans les coulisses de l’espionnage et de l’antiterrorisme.  » Olen Steinhauer est le digne héritier de John Le Carré.  » Daily Mail  » Un tour de force splendide.  » The Washington Post

MON RESSENTI

Un huit-clos dans lequel il est très facile de plonger et qu’il n’est en revanche, pas facile de lâcher. Un seul lieu, un restaurant ou Célia et Henry deux anciens amants se rappellent de leur vie d’il y a cinq ans. Il y a cinq ans il y a eu un attentat . Mouais, me direz-vous pas de quoi fouetter un chat, ça n’a pas l’air folichon ! Et bien vous auriez tort , car ce qui à l’air d’un petit dîner de retrouvailles va se révéler être un face à face féroce où tout les coups sont permis. Chacun cherche à savoir si l’autre n’a pas une responsabilité dans les attentats passés et pour cela aucun d’entre eux ne va faire de cadeau.  Le lecteur est pris à témoin et commence à se poser des questions, cherche à savoir et échafaude des plans, émet des suppositions et tout tombe à plat.

On est projeté dans l’univers de l’espionnage, du terrorisme et il y a beaucoup de rythme bien que l’action soit présente que par les souvenirs et l’évocation de certains faits. Par contre, je n’ai pas eu d’empathie pour les personnages qui sont pas charismatiques (ce n’est que mon avis). J’ai davantage apprécié les 60 dernières pages où tout se dénoue et où le lecteur peut découvrir ce qui s’est réellement passé il y a cinq ans et qui est la fameuse taupe, mais aussi les flash-back .

Un bon roman d’espionnage qui aurait pu être mieux avec plus d’action et plus de profondeur pour les personnages.

VERDICT

Les amateurs de roman d’espionnage trouveront là de quoi passer quelques heures agréables.

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (10 mars 2016)
  • Collection : Sang d’encre
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