Demande à la poussière, John Fante

L’HISTOIRE

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à bras-le-corps. Une errance sublime parmi les laissés-pour-compte du rêve américain.

 » Dans la lignée de Faulkner, et avant Charles Bukowski ou Jim Harrison, Fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l’Ouest sauvage. Elle se termine sur l’océan Pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain.  »
Sophie Cachon, Télérama 
Préface de Charles Bukowski

MON RESSENTI

J’ai adoré, ce livre se lit très facilement, l’histoire est passionnante et je me suis prise d’affection pour Arturo, ce personnage torturé mais terriblement attachant. Arturo veut devenir écrivain mais en attendant il vit dans un hôtel miteux qu’il a bien du mal à payer et il essaie de vendre ses textes, mais le succès n’arrive pas et il galère. Arturo c’est en fait John Fante lui-même et ça ajoute à l’intensité ressenti au fil des pages, l’écriture est magnifique, intense, l’auteur est un vrai conteur. Il décrit sa misère, ses succès, ses premières expériences féminines, sa passion pour Camilla, partagé entre son éducation catholique et son aspiration à connaître la vie. C’est l’anti-héros par excellence et rien n’est épargné au lecteur sur ses galères, c’est tout une époque que l’on retrouve, tout un monde décrit avec brio.

L’auteur crée une atmosphère particulière, retranscrit avec facilité et précision des faits, des émotions, des lieux et des odeurs. C’est simple, direct, sans détour et sincère. J’ai été touchée par cette lecture et je vais lire les autres Fante sans aucun doute. Ce n’est pas sans me faire penser à Martin Eden de Jack London qui est juste magnifique aussi.

Une pépite, rare, majestueuse que je ne suis pas prête d’oublier.

VERDICT

Une pure merveille si vous aimez Kérouac, Jack London ou Bukowski vous ne pouvez, vous ne devez pas passer à côté de ce livre.

  • Poche: 272 pages
  • Editeur : 10 X 18
  • Collection : Domaine étranger

 

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