Journal d’une fille débordée, l’année de l’intox, Suzy K. Quinn

 4ème de couv’ :

Mon rêve : un bébé, une jolie maison, un jardin plein de jeux en bois, un petit carré potager. M’éclater à faire des gâteaux. Me marier en blanc…
Ma vie en vrai : 10 kilos de plus qu’avant ma grossesse, une fois nue et après avoir fait pipi, une chambre (petite) chez mes parents, un ex-fiancé envolé avec ma meilleure amie ! Mais comme disait ma grand-mère : « Le but n’est pas de s’abriter des orages, mais d’apprendre à danser sous la pluie.»

Mon ressenti :

Un petit coté Bridget Jones qui n’est pas pur me déplaire et qui tombe à point nommé avec le mauvais temps qui s’installe, l’adieu difficile aux terrasses de café et aux petites sandales et autres chaussures ouvertes. Ah, la réalité ! qui n’a pas vécu la cruauté d’un abîme entre nos rêves d’ados, d’enfant et la réalité de la vie présente ? Deux choix s’offrent alors, vivre avec ce qu’elle a à nous offrir et faire qu’elle soit belle quand même ou alors se morfondre et vivre dans l’insatisfaction la plus totale. C’est plutôt la 1ère solution que notre héroïne choisit.

L’auteur vous propose de passer un an avec des personnages délurés que vous aimerez apprécier ou détester. Vous allez beaucoup rire et surtout ne pas voir le temps passer, à peine commencé déjà fini.  Une jeune maman débordée qui a peur de ne pas bien faire et qui se sent mal dans son corps, un mari plutôt éteint , immature et totalement sous le contrôle de sa mère qui met son nez partout et déteste sa belle fille. Je suis sûre que bien des lecteurs se retrouveront là-dedans. Il y a des moments drôles et d’une grande justesse. J’ai aimé ce personnage de femme moderne qui va décider de reprendre sa vie en main et de s’affranchir de tout ce qui l’empêche d »être elle-même et heureuse.  Suite à sa séparation, elle se retrouve mère célibataire et doit tout assumer du mieux possible et c’est loin d’être facile. Beaucoup de femmes se trouvent actuellement dans cette situation et il faut bien le dire rien ne leur facilite la vie. Elles se voient obliger de choisir entre vie sociale et vie personnelle là où la question ne se pose pas pour un homme. Elles font donc bien trop souvent l’impasse sur leur vie de femme se consacrant entièrement à leur carrière et leur progéniture. Cela créé forcément des frustrations et des désillusions menant parfois à la dépression.

C’est drôle, c’est positif, écrit sous forme de journal, ça se lit tout seul et ça ravira les fans de Chick-lit qui trouveront tout les ingrédients habituels de ce genre de littérature. J’ai passé un bon moment et c’est ce que j’attendais en ouvrant ce livre.

Verdict :

Fan de chick-lit et de personnages féminins forts vous serez servis, je le recommande pour lutter contre la grisaille actuelle.

  • Poche: 285 pages
  • Editeur : J’ai lu (6 juin 2018)
  • Collection : Lj
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