Et si on aimait la France, Bernard Maris

91-i+SPvYAL

 

 

 

 

 

 

L’HISTOIRE
« « Ainsi vous écrivez un livre sur la France ? » « Oui. » « Ah… et sous quel angle ? Le déclin ? L’avenir ? L’universalité ? Le messianisme ? La cuisine ? Les filles ? » C’est vrai, il faut un angle… Alors, disons que je me pose moi aussi des questions de dettes et de créances. Une manière de dresser un bilan, actif passif, mais surtout de redonner au mot dette tout son sens, celui de faute, de culpabilité. Un livre pour dire : non, Français, vous n’êtes pas coupables, vous ne devez rien ; le chômage, la catastrophe urbaine, le déclin de la langue, ce n’est pas vous ; le racisme, ce n’est pas vous, contrairement à ce qu’on veut vous faire croire. Vous n’êtes pas coupables. Retrouvez ce sourire qui fit l’envie des voyageurs pendant des siècles, au « pays où Dieu est heureux ».
Revenant de Rome, ville où je pourrais définitivement vivre, je me sens plein d’optimisme pour la France et songe qu’un petit rien pourrait redonner à ce Paris si triste, si bruyant et qui fut autrefois si gai, son sourire. »

MON RESSENTI

De prime abord je trouve que le choix de la couverture est mauvais, je ne l’aime pas avec ce petit coté sévère. C’est très délicat de faire cette chronique car l’auteur fait parti des assassinés de Charlie Hebdo et que c’est son dernier livre qu’il a d’ailleurs laissé inachevé.  Au risque de paraître sans coeur (et pourtant ce n’est pas le cas) je n’ai pas aimé ce court essai.  Je l’ai trouvé sans intérêt et je n’ai pas aimé que le titre ne soit ni une question ni une affirmation.

Pourquoi je l’ai trouvé sans intérêt ? Et bien, tout d’abord , je n’ai pas compris qu’est-ce qu’il cherchait à nous dire, à nous transmettre  et c’est quand même fâcheux pour un essai.  Ensuite, beaucoup de répétitions , la construction est décousue et je n’ai trouvé aucun fil conducteur dans la première partie. En revanche, la deuxième partie est plus intéressante.  C’est trop irrégulier pour moi et trop brouillon, j’aime les essais construits et celui-là ne l’est pas.

Dommage cela aurait pu être très intéressant mais ce n’est pas le cas, je préfère quand l’auteur parle d’économie.

VERDICT

Un essai décousu et qui n’apporte rien de nouveau, il n’est pas nécessaire de l’avoir lu et encore moins de l’acheter.

  • Broché: 144 pages
  • Editeur : Grasset (22 avril 2015)
  • Collection : essai français
Publicités

Je laisse un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s